Revue de presse
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Année 2008

Hardie, la solidarité !
La Tribune Le Progrès – 16/01/2008

Un nouveau jour plein de surprises à l’Oreille est Hardie ce dimanche : suite à l’annulation du concert du groupe Beltuner, un spectateur qui ne voulait pas en rester là a spontanément proposé de venir jouer avec sa "fanfare révolutionnaire". L’heure n’était pas si grave puisque Le Ré Grave était là ! Le public nombreux était heureux de découvrir des versions très originales de chants partisans venus des quatre coins du monde et tout en dérision. Cette soirée décidément pleine de rebondissements a également permis de découvrir La Trime, groupe qui a entonné au pied levé ses chansons, accompagné d’un orgue de barbarie. Grâce à ces ressources impromptues, le public n’est pas resté sur sa faim de spectacles !

L’Oreille est Hardie : Neuf ans déjà !
Le Réveil du Vivarais – 01/02/2008

Outre le festival Plein Sud reconduit, l’association sera présente au week-end Patrimoine de Pays et au festival annonéen "Pas des poissons des chansons"…
Ce dimanche à l’Oreille, assemblée générale annuelle ordinaire. Ainsi, une quarantaine "d’oreillers et d’oreillettes" se sont retrouvés à 15h pour un bilan de l’année écoulée et les perspectives de l’année en cours. Un bilan moral positif pour un bilan financier en demi-teinte.
La saison printemps-été des concerts à l’oreille fût une réussite, en particulier avec la petite formule conviviale du dimanche dans les jardins… à renouveler, donc ! De la même façon, les activités en partenariat avec d’autres associations continueront de plus belle et notamment les 28 et 29 mars avec Une Ile au Large lors du festival "Pas des poissons des chansons" où l’Oreille fera son "aquarium" à Annonay. La 9ème édition du festival Plein Sud investira cette année encore la place Bancel à St Julien Molin Molette le dernier week-end d’août (29-30 et 31 août), avec toujours, en amont, des soirées concerts "on dirait le sud" dans deux autres communes non encore définies, les 23 et 24 août. Cela laisse entrevoir de nouvelles découvertes musicales, comme les groupes Beltuner et Ness El Hiya du Plein Sud 2007, lesquels reviennent à St Julien, pour notre plus grand plaisir, lors de sessions d’enregistrements en mai prochain (concerts enregistrés).
En ce qui concerne les prochains rendez-vous : 2 dimanches à l’Oreille, le 3 février à 18h30 en chanson avec Chora’son (ensemble vocal), et le 2 mars à 18h coup de théâtre avec la compagnie Salvini : "L’argent ne fait pas le bonheur". Et aussi : samedi 23 février à la salle des fêtes pour un concert de Monsieur Bidon et Fred Radix à 20h30, à la suite d’un petit salon de la bière co-organisé avec l’association Biera et sept brasseurs régionaux (accueil à 15h, avec fil musical tout au long de l’après-midi). Il est aussi question d’une animation qui se prépare pour le week-end "patrimoine de pays" les 14 et 15 juin, et la suite du programme s’affinera en cours d’année… Outre la programmation pour 2008, les activités de studio et l’accueil en résidence et en répétition restent d’actualité dans les locaux associatifs.
Et l’AG prend faim avec la crêpe de l’amitié !

Eblouissant concert de l’ensemble Chora’son
La Tribune Le Progrès – 05/02/2008

Dimanche, l’Oreille est Hardie accueillait pour la première fois le groupe Chora’son. Formé d’une vingtaine de choristes, ce groupe est né au sein de l’école de musique de Villeurbanne. Cet ensemble vocal polyphonique explore différents répertoires : chansons, jazz, comédies musicales américaines. Chora’son, c’est d’abord une immense présence sur scène, qui attire son public dans une communion parfaite. Jeux scéniques et tableaux se déroulent au rythme des chansons. Les mélomanes forment un éventail multicolore sur le plateau. C’est un ensemble qui séduit par son dynamisme et sa joie de vivre que ressent chaque spectateur. C’est aussi une couleur vocale teintée de blues et de jazz, un doigt de scat, une pincée de rétro, un brin d’humour, un soupçon de fantaisie.

Tous en chœur… avec Chora’son
Le Réveil du Vivarais – 08/02/2008

Le groupe vocal Chora’son est passé par les studios de l’Oreille pour l’enregistrement d’un CD 5 titres. Des prises de son en condition de concert, avec, sur scène, seize choristes et un musicien, qui n’est autre que Philippe Berthe, ancien membre des groupes TSF, Zoazoo et Petit Tango sur l’eau. Tour à tour chanteur, musicien, arrangeur et comédien, il est spécialiste des « groupes vocaux jazzifiant et chantant en français ». Il s’approprie les classiques de la chanson, du jazz ou de la comédie musicale et les arrange à sa façon, pour un groupe vocal composé de chanteuses et chanteurs amateurs, mais surtout terriblement enjoués et motivés ! Le registre vocal est composé de soprani, d’alti, de ténors et de basses, des voix qui s’accordent à ravir pour faire monter l’émotion ou les rires lors de petits détails de mise en scène…
Car outre le travail d’enregistrement, le groupe a pu se produire dans la salle chaleureuse de l’Oreille est Hardie. En effet, le système d’échange de services, un concert pour un résultat de travail en studio, a encore une fois porté ses fruits, et grâce à cela le public a pu apprécier une fois de plus à St Julien Molin Molette le résultat d’une recherche musicale et scénique… Et ça donne chaud au cœur d’entendre un chœur ainsi chanter… On pouvait d’ailleurs noter dans le public de nombreux membres du groupe vocal de St Julien animé par Alain Arnaudet… Qui sait si ceux-ci ne nous montreraient pas bientôt le fruit de leur travail ? En attendant, le prochain rendez-vous avec l’Oreille est Hardie sera à la salle des fêtes le samedi 23 février, en compagnie de Monsieur Bidon et Radix…

Journée festive samedi prochain avec l’Oreille est Hardie
La Tribune Le Progrès – 17/02/2008

Très souvent, le village piraillon est à l’affiche et les manifestations se succèdent au fil des week-ends. Il en sera de même ce samedi où l’association l’Oreille est Hardie sera sur la sellette pour une journée festive exceptionnelle.
Ainsi sept brasseries artisanales de la région Rhône-Alpes proposent un salon de la bière (à consommer avec modération). Les brasseurs seront présents et vous pourrez parler « mousses et bulles » cette fois sans modération. Pendant la dégustation, vous pourrez vous chatouiller également les papilles avec des tartes et autres gâteries préparées par l’Oreille est Hardie, co-organisatrice de l’événement. Mais il y en aura aussi pour les oreilles avec des animations musicales promptues et impromptues grâce aux brasseries Ninkasi de Lyon, Bourganel de Vals-les-Bains, celle du Val de Drôme de Saou, celle du Chardon de Bernin, celle des Chopes du Moulin de Lamastre, celle des Ursulines de Crémieu et celle du Pilat de Saint-Julien, sans oublier le soutien de l’association BIERA des Brasseries Artisanales en Rhône-Alpes…
Quant au soir, la programmation promet également avec un concert où "ça brasse". Ainsi, Monsieur Bidon proposera une musique soignée aux petits oignons, des textes bien épicés sauce aigre douce, des instruments garantis sans OGM (Orchestre pour Grand Mégalo), des musiciens nourris à la farine marginale dont un chanteur élevé à l’amer. Toujours attirés par de nouvelles recherches musicales, les musiciens de Monsieur Bidon vous proposent leurs nouvelles créations plus chaloupées et pleines d’humour noir, mises en relief par la guitare électrique de Didier, le tuba de Fred, les percussions d’Arnaud et les claviers de Léo. Puis ce sera le retour de Fred Radix avec son "Melodynamic show". Un an après la tournée marathon de son spectacle "Une chanson derrière la tête", cet artiste acrobate des mots, à la scénographie pleine d’humour, revient avec son nouveau spectacle. Car Radix, c’est désormais un duo de chanson électro-pop-pop. L’un, guitariste-sampleur, l’autre, Jack Toinard, batteur-bassiste. Rencontre électrique entre Boris Vian et Dionysos, ce concert tente le pari de faire danser un public hilare…

Fred Radix envoûte son public
La Tribune Le Progrès – 26/02/2008

Ce samedi restera une étape importante pour l’association l’Oreille est Hardie qui organisait deux grandes manifestations à la salle des fêtes.
En début d’après-midi, en partenariat avec le groupement Biera, elle organisait le premier salon de la bière qui attirait de nombreux visiteurs gourmands et enthousiastes. Puis les responsables n’avaient guère le temps de souffler car, en soirée, après avoir émoustillé ses papilles, le public s’est régalé avec Fred Radix et Monsieur Bidon. Fred Radix, qui réside depuis de très nombreuses années à Saint-Julien, s’est assuré un confortable succès : c’est dans des reflets de boule à facettes que le public a pu danser au rhtume étonnant du nouveau duo "Radix" dans son "mélodynamic show". Un spectacle tout neuf dans un registre inhabituel, électro-pop-rock, qui a littéralement envoûté et charmé l’auditoire. Le second groupe, Monsieur Bidon, en a fait tout autant. Les quatre musiciens ont offert des textes poétiques, drôles et engagés sur des sonorités d’instruments atypiques : scie musicale, contre-poubelle, etc. Côté coulisses, on notait une organisation toujours aussi efficace pour un véritable brassage d’horizons.

La Compagnie Salvini a fait le plein dimanche
La Tribune Le Progrès - 04/03/2008

La compagnie Salvini, de Tournon, était ce dimanche l'hôte de l'Oreille est Hardie. La salle de spectacles de l'association était comble, et le public en a eu pour ses sous. C'est dans une ambiance populaire que l'assistance a pu apprécier à sa juste valeur le talent de ces acteurs qui ont enthousiasmé jeunes et anciens. Humour facile à digérer pendant la représentation qui est saluée par les rires et les applaudissements des spectateurs. Humour grinçant devant la réalité de cette situation qui provoque émotion et réflexion. Un grand spectacle qui n'a pas triché et qui a donné beaucoup de plaisir à tous les amoureux du théâtre populaire formidablement mis en relief par la perfection de l'interprétation et par la somptueuse équipe de l'Oreille est Hardie.

La Compagnie Salvini caricature la société
Le Réveil du Vivarais - 07/03/2008

Ils sont huit comédiens amateurs : Hélène, Colette, Barbara, Carole, Nadège, François, Lionel et Gilbert. C'est Isabelle et Patrick Jumel, comédiens professionnels qui assurent la direction artistique et la mise en scène de la compagnie. Nous les avons rencontrés avant le spectacle et de nous déclarer : "Nous recherchons à créer un miroir social. Un reflet plus ou moins caricatural de la société qui permet de mieux comprendre et de mieux dénoncer ses failles. Et de poursuivre, nous avons choisi le sketch qui retrouve ses origines dans le vaudeville et le music-hall, car il permet de relier un grand nombre de brèves pour former un ensemble. C'est le cas de l'œuvre que nous allons vous interpréter : "L'argent ne fait pas le bonheur", œuvre originale et humoristique."
C'est devant une salle comble qu'ils interprétèrent cette œuvre capable de vous faire "tordre de rire" et de vous "tirer les larmes". Un spectacle agréable, joué avec tact et professionnalisme, interprété par une équipe de comédiens qui méritent eux aussi des applaudissements.

Festival "Pas des Poissons, des chansons !" : Le décor mis en place hier matin cour des Cordeliers :
L'aquarium, une ébullition en couleurs
Le Dauphiné Libéré - 28/03/2008

Un bocal à taille humaine, l'Aquarium, installé dans la cour des Cordeliers hier matin, sera le lieu de convivialité du 3ème festival "Pas des poissons, des chansons !". L'équipe de l'association L'Oreille est Hardie de St Julien Molin Molette, soit une vingtaine de personnes, a imaginé une ambiance aux couleurs sous-marines. Du fushia et du bleu pour la salle de spectacle, de l'orange pour le bar (pas celui avec les arêtes !) et du vert dans le couloir. Des images de fonds marins seront projetées sur les murs, à côté des fresques réalisées par les 3ème année des Beaux-Arts de Valence. Et des poissons blancs en mousse de récup' absorberont ces différents tons colorés. Bloops !

Filets bien remplis de poissons
Le Dauphiné Libéré - 30/03/2008

Aquarium pour voyageurs… Ambiance feutrée, des poissons en décor… Bienvenue dans l'aquarium, lieu de convivialité tenu par l'Oreille est Hardie de St Julien Molin Molette. Il y a de quoi boire et manger, toujours servi avec le sourire, les poissons visiteurs d'un jour ne peuvent que se détendre et laisser vagabonder leur esprit dans ce milieu aquatique… Week-end spécial falafels, côté cuisines. Bastien, Matthieu et Florence ont préparé cette spécialité libanaise pour 200 personnes… Vendredi soir : l'aquarium plongé dans le noir et la voix de Blanche-Neige découvrant la maisonnette des nains en fond sonore. Que va-t-il se passer ? Rien de plus qu'une entrée dans la poésie, celle de Chasseloup. Un peu de douceur dans ce monde de brutes..

Un grand concert avec Beltuner
La Tribune Le Progrès - 28/04/2008

Suite à son passage au festival "Plein Sud", l'été dernier à St Julien Molin Molette, le célèbre groupe Beltuner revient en résidence dans les locaux de l'Oreille est Hardie… Ce passage à l'Oreille sera l'occasion d'un concert dans le cadre de la création du second album du groupe. Avec Beltuner, les rythmes frénétiques et endiablés des accents tziganes, la "pompe" manouche, le tourbillon de la valse musette et la nostalgie du tango s'accordent avec un univers de fête, d'émotions, d'évasion et parfois de transe. Héritiers de Django, Jo Privat ou Piazzolla, les musiciens de Beltuner entretiennent aujourd'hui l'esprit de ces musiques vivantes et toujours évolutives, au rythme de leurs propres compositions. Leur sincérité, leur connivence, leur énergie et leur envie de partager avec le public un moment unique font de chaque concert, de chaque morceau, une nouvelle aventure.

Beltuner à l'Oreille
Le Réveil du Vivarais - 09/05/2008

Vendredi 2 mai, le public est venu nombreux pour retrouver le groupe Beltuner découvert au festival Plein Sud dernier. Un concert chargé d'émotion qui clôturait une résidence dans les locaux de l'Oreille est Hardie.
Au cours de cette résidence, c'est ni plus ni moins une nouvelle composition qui est née… Les quatre musiciens de Beltuner se sont retrouvés avec un cinquième larron, Mustapha, pour une création tout en douceur… C'est au départ une composition mélodique de Johann, l'accordéoniste, sur laquelle se sont posés les rythmes de Nicolas à la contrebasse et les accompagnements d'Arnaud et Pascal aux guitares, avec une place particulière pour la mandole et la voix chaude de Mustapha… Petit à petit, la structure du morceau a pris forme, à partir d'une trame laissant à chacun une part d'improvisation… Puis, les paroles ont été finalisées et le morceau s'est installé… pour douze minutes d'envoûtement ! Sans compter le public qui a pu découvrir "en première" le morceau "made in St Julien Molin Molette", et pour lequel les Beltuner voudraient offrir un beau "rappel" lors d'une venue prochaine ! Reste à trouver un créneau entre leur tournée en Italie, en Angleterre, en Lituanie… Patience, l'Oreille reste à l'affût !

Musiques gnawa et chants sacrés avec Ness El Hiya
Le Réveil du Vivarais - 09/05/2008

La saison continue sur les chapeaux de roues à St Julien Molin Molette. Ce week-end, l'Oreille est Hardie accueille le groupe Ness El Hiya. Suite à son passage au festival Plein sud l'été dernier, le groupe Ness El Hiya revient en résidence dans le petit village de la Loire. Ce passage à l'Oreille sera l'occasion de deux concerts enregistrés dans le cadre de la réalisation d'un nouvel album. Le groupe se produira donc samedi 10 mai à 20h30 et dimanche 11 mai à 18h. Ness El Hiya est né de la rencontre entre cinq musiciens venus des deux bords de la Méditerranée. C'est un mélange d'instruments traditionnels d'Algérie et d'un noyau électrique basse-guitare-batterie qui fait la base du groupe. Les musiques gnawa et les chants sacrés aïssaoua sont revisités dans un esprit rock'n'roll tout en conservant les rythmes de transe qui en font leur originalité. Cette fusion de styles, la qualité musicale et l'énergie du groupe est immédiatement communicative : l'appel à la danse est irrésistible !

Le groupe oriental "Ness El Hiya" fait un triomphe
La Tribune Le Progrès - 13/05/2008

Le parc Dussuc qui sert de base à l'Oreille est Hardie était à nouveau en fête ce long week-end de Pentecôte qui accueillait pour deux concerts consécutifs les samedi 10 et dimanche 11 mai le groupe oriental "Ness El Hiya" qui venait enregistrer deux concerts publics dans les studios de St Julien Molin Molette. Cette formation connue dans le monde du rock ne laisse rien au hasard, elle s'exprime aux sons des voix et des instruments avec précision et finesse. Les musiques gnawas et les chants sacrés aïssaouas sont revisités dans un esprit rock'n'roll, tout en conservant les rythmes de transe qui font leur originalité. Ali Bensadoun (voix, percussions), Zino Moudjeh (voix, mandole, guembri), Manu Trezard (basse), David Clavel (guitare), Forian Tridy (batterie), sont des musiciens talentueux, confirmés, qui sortent de formations de musique arabo-andalouse, d'écoles des musiques vivantes, et, pour Florian, d'un solide apprentissage régulier en Afrique de l'Ouest, notamment chez le grand maître Djembéfola Soungalo Coulibaly. Ce fut un récital de musique entrainante, de bonne humeur communicative, de bonheur ou l'on ressent l'odeur des épices, du jazz, de la musique africaine.

Inoubliables quatre à strophes
Le Réveil du Vivarais - 6/06/2008

Dimanche soir à l'Oreille est Hardie se produisaient les 4 à strophes, spectacle atypique, inédit, mélangeant humour et chansons, bonne humeur et mauvaise foi, entièrement fait à la main (aucun élément made in China) par quatre lascars bourrés de talent : James Lalouze (le Rastignac de notre temps), Mac Abbé (le Raspoutine du troisième millénaire), Théodore Sol (le Bibi Fricotin du ring) et Bob Solo (le Gandhi du poste jospinisme). Puisque l'union fait la force et que plus on est fou plus on rit, ces quatre artistes de la région se sont réunis autour de leur passion pour la scène et pour la chanson. Le résultat est ce plateau chanson et humour devenu peu à peu un spectacle à part entière, où chacun y représente un extrait de son spectacle solo, de son univers, fait de chansons et de sketches.

La soie, 300 ans d'histoire au village
Le Réveil du Vivarais - 13/06/2008 et 20/06/2008

Les journées du patrimoine de pays furent lancées en 1998 afin de faire prendre conscience au public de la richesse et de la diversité du patrimoine non protégé en France. St Julien Molin Molette, à travers son syndicat d'initiative, participera, comme 1500 autres manifestations, à la 11ème édition sous le thème " La soie, 300 ans d'histoire ". Le point central pour tous les visiteurs de cette manifestation sera la maison des associations au centre du village. En ce lieu les visiteurs pourront découvrir une exposition "La soie, 300 ans d'histoire"… Parallèlement, à l'usine Ste Marie où l'Oreille est Hardie est installée, une exposition "Présence textile II" de Yannick Le Tord sera présentée. Dimanche 15 juin à 17h en ce même lieu, le groupe vocal dirigé par Alain Arnaudet se produira suivi à 18h par la fanfare révolutionnaire "Le Ré grave", entrée libre.
[...]
Dans une salle complètement transformée, Yannick Le Tord, plasticienne, expose un remake de son exposition des années 90, enrichie de nouvelles réalisations, et raconte sa rencontre avec la soie. Aurait-elle présagé d'un sujet du bac philo de cette année "l'art transforme-t-il notre conscience du réel ?". A 17h, c'est le groupe vocal de St Julien dirigé par Alain Arnaudet et fort d'un vingtaine de chanteurs qui fit vibrer la salle par sa finesse et reçut une nuée d'applaudissements. Et tout se termina sur les airs d'une fanfare révolutionnaire de tous pays, où Hervé, Véronique, Sid, Joris, Sylvain et les deux Pierre contestataires surréalistes, avec de gros instruments et de gros délires, nous interprétèrent des chants de lutte ouvrière, sociale et politique tel que "Las barricadas" et des chants de la révolution russe de 1917.

Vincent Gaffet, le retour
Le Réveil du Vivarais - 27/06/2008

C'est un nouveau dimanche en chansons qui se prépare à l'Oreille. Dimanche 29 juin à 18h30 dans les jardins de l'association, deux groupes seront en concert, menés par des chanteurs compositeurs qui ont effectué des résidences dans les locaux de l'Oreille est Hardie. Sur scène le public retrouvera en effet Didier Ottin, venu tout droit de Félines, et Vincent Gaffet, que l'on a pu voir au festival "Pas des poissons des chansons" à Annonay en mars dernier. Vincent Gaffet vogue sur les scènes depuis 1999. Des lunettes ébouriffantes, une énergie contagieuse, les mélodies s'agrippent aux oreilles et on se surprend à les fredonner par la suite… Didier Ottin et son trio pop, ce sont deux guitares bavardes en grande conversation, une contrebasse paisible et ronronnante, un chanteur timide mais déluré, mélancolique mais joyeux : une balade en chansons dans un univers tendrement effronté.

Didier Ottin, l'amoureux des bons mots
Le Réveil du Vivarais - 4/07/2008

Il repasse les mots comme d'autres leur chemise. Pour qu'ils soient propres, sonnent juste. Didier Ottin chante l'imparfait du subjonctif, fouille dans le tiroir des mots peu souvent usités pour déclarer sa flamme et tirer la révérence à son paternel. Le chanteur de Félines fait ses gammes dans le milieu artistique avec les mêmes valeurs qui l'ont poussé vers les responsabilités associatives. Excité par une passion tout fraîche, entouré de trois musiciens complices, il a trouvé la confiance qui va lui permettre d'aller plus loin dans son écriture qui mêle les sentiments extrêmes. Dimanche soir à l'Oreille est Hardie, il a sans doute apprécié, après son petit tour de chant, l'énergie du Lyonnais Vincent Gaffet. Autodidacte de la chanson comme lui, il ajoute une facilité à jouer de la musique et à donner des airs de fêtes à ses chansons les plus glauques.

Blues et jazz dans le jardin
Le Réveil du Vivarais - 18/07/2008

Deux dimanches de suite, l'Oreille est Hardie organise deux concerts ouverts sur le monde, sur le blues, le jazz et l'émotion. Dimanche 20 juillet à 18h30 dans le jardin de l'Oreille, Marc-André Leger (prononcer "Légère"), artiste compositeur interprète du New-Brunswick (Canada) débarque en Europe avec son blues brut et sincère. Il s'accompagne au dobro, une sorte de guitare métallique que l'on pince à l'aide d'onglets de même matière. Sur scène, Marc-André Leger met toute son énergie à faire vivre le blues et la musique qui en découle et sait créer une atmosphère frénétique. Par ses arrangements musicaux précis et sa virtuosité à la guitare, il nous sert un blues de racines, acoustique, simple et bouleversant…

L'Oreille est Hardie : succès pour Marc-André Leger
La Tribune Le Progrès - 23/07/2008

Ce dimanche dans les studios de l'Oreille est Hardie, la foule était à nouveau fidèle au rendez-vous des festivités estivales organisées par cette association dynamique qui assure depuis le début de l'année une animation quasi permanente dans la cité. Musiciens et chanteurs se succèdent sur les scènes, attirant toujours des spectateurs friands de concerts ou de rencontres culturelles. C'est à 18h30 que le célèbre chanteur canadien Marc-André Leger se retrouvait face à un public tout acquis à sa cause. Ce fut une suite d'interprétations variées où le blues omniprésent fut d'une qualité à couper le souffle. Marc-André joue ce qui est beau, improvise et fait partager sa passion du blues tout en créant une atmosphère frénétique. Il fait partie des ambassadeurs de ce folk traditionnel et authentique qui ne laisse personne indifférent. Bravo et à dimanche prochain pour un nouveau rendez-vous à l'Oreille est Hardie.

Marc-André Leger a séduit son auditoire
Le Réveil du Vivarais - 25/07/2008

Pari gagné pour l'Oreille est Hardie : dimanche, Marc-André Leger a véritablement remis le blues au goût du jour. Du blues, du blues, du blues ! Le blues tient son origine dans les complaintes du folklore américain, les gospels, souvent tirés de la bible qui a été une source majeure d'inspiration pour les artistes et les écrivains. Marc-André Leger, investi de l'héritage du folk blues, s'exprime dans un plus grand détachement. Ses chants sont inspirés des chansons traditionnelles américaines, interprétées avec toute sa sensibilité et selon les techniques d'aujourd'hui. Son art brut et sa production spontanée et inventive, autodidacte, est, nous dit-il, quelque fois inattendue, quelque fois grossière. Ses complaintes sont populaires. Il veut tout simplement rendre les gens heureux, transmettre des sentiments avec un vraie relation sociale. Il manifeste ses mécontentements, ses joies, une philosophie de vie pour rester le plus ouvert possible et se servir de l'expérience de la vie. Que Marc-André Leger se rassure, sa jeunesse, sa frénésie, son public sublimé lui autoriseront encore quelques exaltations et enthousiasmes. Il a séduit son auditoire, dimanche 20 juillet à l'Oreille est Hardie, par ses démonstrations de magie musicale, en tant que compositeur interprète et grand innovateur dans le domaine du blues.

Rencontre avec un jazz du monde
Le Réveil du Vivarais - 25/07/2008

Un concert aura lieu à L'Oreille est Hardie dimanche 27 juillet 18h30 : "No Vibrato, vers un jazz du monde". Comme chaque été, le groupe No Vibrato sera en tournée Rhône-Alpes, et se produira, lors de son étape à l'Oreille est Hardie à St Julien Molin Molette à 18h30 sous sa formule "quintet" : Etienne Richard (piano, composition), Fred Delplancq (saxophone ténor), Bilou Doneux (batterie), Nicola Lancerotti (contrebasse), et, en invité, Jean-Paul Estievenard (trompette), une des révélations de la jeune génération belge, lauréat Djangos d'Or Belgique 2006. Elaborée il y a bientôt 13 ans sur les bases du bebop et du jazz, la musique de No Vibrato a évolué au fil du temps en fonction de ses différents collaborateurs, des expériences de la scène et des concerts, et de l'évolution musicale du leader et compositeur, le pianiste Etienne Richard. Lors de cette lente évolution, ses compositions ont été influencées par d'autres rythmes et cultures, vers une musique du monde sur base de jazz. Cette musique reste jazz avec l'harmonie, l'improvisation, le rythme ternaire, les instruments (piano, contrebasse, batterie, saxophone). Elle est profondément humaine et émotionnelle : l'échange entre les musiciens produit une énergie qui est captée par le public. Elle est festive, pas trop romantique ni intellectuelle. Elle est sans concessions et sans démagogie. Elle intéresse les amateurs de jazz, bien sûr, mais aussi un plus large public, curieux et ouvert à la musique de création.

Le triomphe du jazz et de No Vibrato
La Tribune Le Progrès - 29/07/2008

Les responsables de l'Oreille est Hardie avaient invité, dimanche, le célèbre ensemble No Vibrato, venu de Belgique où il connaît un grand succès. Les organisateurs ne pouvaient faire de meilleur choix. En effet, la qualité musicale était au rendez-vous comme l'affluence. On pouvait voir les générations toutes confondues s'imprégner à fortes doses de ce jazz symbole de paix. Parmi l'assistance, et ce n'est pas rien, on remarquait tout de même la présence de Louis Viannet, ex-secrétaire national de la CGT et tout un parterre de personnalités. La musique de cet ensemble repose sur le bebop et le jazz. Elle est source d'improvisation au plus haut niveau. On est séduit par les prouesses de chaque musicien. Le saxo évolue en douceur en s'imprégnant du talent de la trompette et du bugle dont l'interprète est certainement l'un des plus grands espoirs de la musique mondiale. Que dire aussi de la beauté d'exécution de la batterie et de la complicité du contrebassiste et du synthétiseur qui apporte avec leurs accompagnements la touche finale aux productions de No Vibrato. Le public a été séduit par cette musique humaine, émotionnelle, festive, pas trop romantique ni intellectuelle. De quoi ravir tous les spectateurs, qui attendent désormais avec impatience le grand festival Plein Sud du 23 au 31 août.

Les amateurs de jazz conquis par No Vibrato
Le Réveil du Vivarais - 1/08/2008

No Vibrato, c'est un mouvement magique avec les musiciens en complicité avec le public… du vrai jazz en somme… Dans la traduction d'Etienne Richard, leader du groupe, pianiste compositeur, No Vibrato signifie Jouer avec le cœur et les tripes mais sans jouer à l'intellectuel. Laissant les racines d'origine, berceau de cette culture (blues, chant de travail des Noirs américains, puis style de jazz américain et européen des années 44, marches, musiques militaires), Etienne tend à l'universel. "Mon projet, dit-il, c'est d'abord des mouvements magiques avec les musiciens, mais aussi la communication, la complicité, et l'alchimie avec le public, mais sans démagogie, sans prétentions. Ma musique festive est faite de réjouissances organisées en collectivité. Mes compositions sont très personnelles, élaborées par des choses qui me touchent : décès d'un ami, mélange entre deux musiques que j'aime, musique celtique et jazz par exemple. Mon souhait n'est ni romantique ni déduit d'un raisonnement ou de calculs. La recherche de fusion musicale doit être sans a priori qui ne se retourne contre le jazz, contre les idées arrêtées. Qu'il soit simplement musique de métissage à l'image de la société". Union féconde résultant d'une production culturelle et de l'influence de civilisation en contact, l'idée a traversé tous les siècles, tous azimuts : le monde y travaille, y pense avec humanité. Comme Etienne, évaluons l'idée avec une touche d'humilité. C'est à l'Oreille est Hardie, ce dimanche soir, que No Vibrato, en quintet, a conquis les amateurs de jazz mais aussi un plus large public curieux et ouvert.

Plein sud, cap sur les cultures du monde
L'Essor de la Loire - 22/08/2008

La nouvelle édition du festival Plein sud à St Julien Molin Molette va amener un parfum d'Afrique, mais aussi d'Europe de l'Est, les Balkans, où se tourne désormais le festival de découverte des musiques du monde organisé par l'association l'Oreille est hardie. Un voyage qui prend son départ samedi 23 et dimanche 24 août et s'intensifie le week-end suivant. Une ouverture aux autres cultures, la découverte de nouvelles sonorités à travers les musiques du monde, c'est l'argument du festival Plein sud qui pour la 9ème année animera le Pilat cette fin août.
Né à Annonay, le festival a migré vers St Julien Molin Molette où s'est installée depuis 5 ans cette rencontre des cultures. Deux temps pour le festival, un premier week-end africain intitulé "on dirait le sud", soit deux concerts dans deux villages du Pilat : samedi 23 août à 20h30 au Bessat, la prestation du groupe Doni Doni, composé de cinq musiciens qui amènent dans leurs bagages les rythmes d'Afrique de l'ouest ; dimanche 24 août à Thélis-la-Combe le groupe Kaluwo, qui tisse un paysage musical issu de chants polyphoniques du centre Afrique et de la tradition griotique mandingue. Le week-end suivant, "plein sud" battra son plein à St Julien Molin Molette, trois soirées, ouvertes le vendredi 29 août par une séance de cinéma en plein air, à 21h30 dans le jardin de l'Oreille. Le film présenté, Swing, de Tony Gatlif, raconte l'histoire de Max, adolescent qui s'éprend de jazz et de culture manouche, qu'il apprend auprès d'un musicien virtuose dans le quartier des gitans. Samedi 30 août de 19h30 à 1h30, trois groupes se succéderont sur la scène de la place Bancel : Trankilesha, fanfare ska jazz, inspirée d'influences variées glanées au fil des voyages dans le monde ; Jala Mano, formation de quatre musiciens, dans la tradition de la chanson kabyle ; No Mad, formation de jazz balkanique, venu d'Europe de l'Est, mais mêlé à différents héritages. Dimanche 31 août de 16h30 à 20h30, nouveau concert place Bancel, avec Balval, chants roms et musiques balkaniques et Mustapha MB, musique arabo-andalouse...

Le festival Plein Sud démarre
Le Réveil du Vivarais - 22/08/2008

Les 23 et 24 août, l'Oreille est hardie délocalise sa programmation… Les deux soirées d'ouverture du festival Plein sud auront lieu au Bessat et à Thélis-la-Combe avec Doni Doni et Kaluwo.
Le festival Plein sud a la bougeotte. Comme d'habitude. Cette année, la neuvième édition aura lieu du 23 au 31 août dans le Parc du Pilat. Les deux premières soirées se dérouleront au Bessat et à Thélis-la-Combe les 23 et 24 août. Samedi, le public a rendez-vous au Bessat avec la danse et les chants d'Afrique de l'ouest. L'équipe piraillonne de l'Oreille est hardie a en effet invité Doni Doni, une troupe formée de cinq artistes musiciens originaires de France, de Guinée Conakry et du Burkina Faso. Le groupe est une invitation au voyage en Afrique de l'ouest et plus particulièrement au Burkina Faso. Mélodies des balafons, rythmes endiablés, discussions des douns douns et des djembés… Doni Doni sait trouver les notes qui amènent à la danse. Dimanche, les festivaliers déménageront à Thélis-la-Combe pour retrouver Kaluwo. C'est un nouveau voyage qui les attend à travers l'Afrique au rythme d'un tissage musical issu des chants polyphoniques de Centre Afrique et de la tradition griotique mandingue. Le duo Kaluwo est né de la rencontre entre Marlène N'Garo et Christophe Bégaud. Leurs origines et leurs passions pour l'Afrique les poussent à créer ce duo qui porte le nom d'une tribu nomade du Kenya. La voix douce et le phrasé de guitare de Marlène répondent à la flûte et aux percussions de Christophe pour un tissage musical sensuel et rythmé. Agrémenté d'une batterie, le groupe se produit actuellement en trio. De la musique africaine pour un pur moment de détente et de gaieté du nord au sud du continent. Deux soirées pour vous donner envie d'aller à St Julien Molin Molette quelques jours plus tard...

Le Bessat : Doni Doni réchauffe l’atmosphère
La Tribune Le Progrès - 25/08/2008

C’est tout simplement avec leurs rythmes endiablés, leurs voix chaudes, leurs instruments pleins d’exotisme et surtout leur omniprésence sensible, sans gros renfort de décibels mais néanmoins limite envoûtante que la troupe de danses et de chants d’Afrique de l’ouest Doni Doni a su redonner de la chaleur à une soirée pourtant démarrée dans la grisaille et la froidure humide. Mais, dès les premières notes, inspirées pour la plupart du Burkina Faso et de la Guinée Conakry, la bonne centaine de spectateurs réunie en plein air sous la place du Grand Bachat s’est immédiatement sentie des fourmis dans les jambes, tant les chants, les échanges entre douns douns, djembés et autres balafons appellent inexorablement à la danse. C’est donc dans une ambiance à la fois très professionnelle et pourant immensément familiale, autant spontanée qu’empreinte d’une grande maîtrise, que Drissa Dembele, garant d’une musique issue de la tradition de ses ancêtres, et son groupe ont terminé dans la fête cette belle soirée délocalisée d’ouverture du neuvième festival "Plein Sud" qui retrouvera ses quartiers dès le week-end prochain à Saint-Julien-Molin-Molette pour toute une série de concerts et d’animations.

Cap Plein Sud
Le Dauphiné Libéré - 28/08/2008

L'Oreille est hardie présente la 9ème édition du festival Plein Sud. Le festival a commencé le week-end dernier dans 2 villages du parc du Pilat, au Bessat avec Doni Doni et à Thélis-la-Combe avec Kaluwo. Le public était au rendez-vous et a pu voyager à travers des musiques et des chants d'Afrique de l'ouest… et Plein Sud continue de plus belle à St Julien Molin Molette les 29, 30 et 31 août. Le vendredi 29 août à la nuit tombante (vers 21h30) à St Julien Molin Molette, les jardins de l'Oreille se transformeront en salle de cinéma plein air avec la projection d'un film dans lequel le jazz manouche est omniprésent : "Swing", de Tony Gatlif. Apportez votre transat et une couverture ! (participation libre, repli dans la salle La Passerelle en cas de pluie). Le samedi 30 et le dimanche 31 août le festival prendra ses quartiers sur la place Bancel à St Julien Molin Molette : cet espace sera transformé en un lieu de fête et de convivialité aux couleurs chatoyantes, où les musiques du Sud, d'Orient et d'Occident résonneront pendant 2 jours avec les groupes Trankilesha, Jala Mano, No Mad, Balval et Mustapha MB.

Plein Sud : ça continue
Le Réveil du Vivarais - 29/08/2008

Plein Sud ouvre ses portes au soleil avec des musiques méditerranéennes qui font vibrer. Après une petite escapade au Bessat et à Thélis-la-Combe la semaine dernière, l'Oreille est hardie regagne ses bases à St Julien Molin Molette pour s'installer sur la place Bancel ce vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 août.
La soirée du vendredi 29 août sera réservée au cinéma avec la projection dans les jardins de l'Oreille est hardie et à la nuit tombante vers 21h30 du film "Swing" dans lequel le jazz manouche est omniprésent.
Samedi, c'est à partir de 19h30, une fanfare ska jazz animera la première partie de la soirée. Riches de voyages et d'aventures, les douze musiciens de Trankilesha, avec un nombre importé de cuivres, ont rapporté des quatre coins du monde des influences variées. Ils offriront une ambiance festive et chaleureuse et surprendront le public en laissant livre cours à l'improvisation. En seconde partie, place à une musique qui s'articulera autour de la chanson kabyle traditionnelle et servie par des musiciens de cultures musicale différentes, algérienne, uruguayenne et française. Jala Mano est avant tout une formidable aventure humaine qui véhiculera des messages universels transgressant les frontières. Pour terminer la soirée, No Mad, un convoi de six musiciens et d'une chanteuse nous emmènera dans un road-folie planant, dansant, fantasmagorique jamais loin de la folie. Leur musique vient certainement d'Europe de l'Est, mais leur volonté est de dépasser toutes les frontières et de laisser libre cours à leur frénésie.
Dimanche, c'est simplement vers 16h30 que Balval "le vent" mettra en musique des poètes roms contemporains, avec des influences jazz, latines ou orientales, et balayera la frontière qui sépare l'Orient de l'Occident. De ballades profondes en danses endiablées, Balval nous embarquera pour une traversée poignante et poétique. Pour terminer ce 9ème festival Plein Sud, Mustapha MB lancera le rythme, fera vibrer les cordes, élèvera la voix… le temps s'arrêtera et laissera place à un espace envoûtant, tout à tout joyeux, confident, invocateur, poétique. On se laissera aller à la danse, au chant, à la rêverie ou même à la transe. Une musique qui laissera dans les cœurs un goût de rêves...

Voyage musical aux quatre coins du monde
La Tribune Le Progrès - 1/09/2008

Samedi soir, la température n'est pas descendue en dessous de 17 degrés dans la nuit. Quelle aubaine pour les organisateurs du festival Plein Sud, malchanceux depuis deux années consécutives et qui ont vu leur persévérance récompensée par un afflux de spectateurs exceptionnel pour l'ouverture de la manifestation.
D'entrée, ce fut le triomphe avec l'apparition sur scène de la fanfare Trankilesha qui a offert un récital inédit de ska jazz. En seconde partie, c'était un autre horizon, celui du soleil, de la mer et des senteurs avec Jala Mano qui a offert une moisson de chansons kabyle/world oriental. Pour conclure, vers 1h du matin, la phase finale revenait à No Mad qui lui aussi recevait les palmes du triomphe avec ses interprétations de jazz cartoon balkanique. C'était vraiment un voyage aux quatre coins du globe pour cette ouverture de festival. En une nuit, St Julien Molin Molette a renversé toutes les frontières pour s'offrir le luxe d'une musique universelle. Celle qui rallie tous les peuples de la Terre.

Festival Plein Sud : une apothéose dans "le vent"
La Tribune Le Progrès - 4/09/2008

Après le rendez-vous de samedi soir, c'était à nouveau le grand rassemblement sur la place Louis Bancel, dimanche, pour le final du festival organisé par l'association l'Oreille est Hardie. La veille, les spectateurs avaient commencé leur périple autour du globe avec des musiques qui venaient de tous les pays. Cette seconde journée a tout d'abord été consacrée à l'Europe de l'Est et plus précisément à la Roumanie, représentée par le groupe Balval dont le nom signifie " vent " en roumain. Cet orchestre met en musique des poètes roms contemporains avec des influences jazz. Chaque interprétation gomme du même coup la frontière qui sépare l'Occident de l'Orient. La seconde partie a mis à l'honneur la culture arabo-andalouse avec la prestation de Mustapha MB. Le rythme est lancé, les cordes vibrent, la voix s'élève… Le temps s'arrête et laisse place à un espace envoûtant, tout à tout joyeux, confident, invocateur, poétique ou sorcier. Le public se laisse entraîner dans la danse, au chant, à la rêverie ou même à la transe… Une musique qui laisse dans les cœurs un goût de rêve.

De l'Orient à l'Occident
Le Réveil du Vivarais - 5/09/2008

Festival Plein Sud, samedi 30 et dimanche 31 août : les groupes Trankilesha, Jala Mano, No Mad, Balval et Mustapha MB vous embarquent dans un voyage aux sonorités d'ailleurs.
Les douze musiciens de Trankilesha produisent une musique jamaïcaine, piliers de la fanfare ska-jazz, équipée d'une section instrumentale cuivrée. "Nos élans ont un double sens, nous déclare un musicien, musique d'improvisation, festive, elle ajoute aux influences variées des quatre points du monde… Une atmosphère de rock'n'roll avec diverses impulsions : joies, amour et sexe… en secret le zgene est notre état d'esprit avec la bonne humeur en plus !"
Jala Mano nous a quelque peu rassurés. C'est une formation unique en son genre, qui s'articule sur la tradition kabyle. Leurs chansons parlent d'amour, de fraternité, de conflits de générations, de la reconnaissance qu'ils espèrent sur les autres cultures oubliées, la langue et la culture berbère. Leurs désillusions, c'est ce qui se passe dans le monde, les conflits et l'incompréhension de civilisations. Leurs espérances, c'est le respect de soi mais aussi de l'autre. Dire la vérité pour effacer les malaises, pour se comprendre enfin. Les joies se situent par les liens de la musique. Etre là pour la partager. Les paysages d'ici sont quelques fois similitudes et rapprochement qui aident à se croire dans d'autres lieux qui manquent.
Le rendez-vous avec le convoi No Mad, jazz cartoon balkanique, ne carbure pas au traditionnel sans plomb. Il fait ses propres compositions qui sont un mélange de klezmer (musique juive d'Europe centrale), avec diverses influences, comme le rock des années soixante-dix avec les Doors, ou, plus moderne, Tom Waits. L'univers n'est pas revendicateur mais imagé. Il essaie de faire voyager ailleurs plutôt que de parler d'une réalité. Le réalisateur Tim Burton les influence beaucoup : mélange de fantastique et de burlesque pour amener le public en un point coordonné, comme des dessins animés !
Le groupe Balval, chants roms et musique balkanique, se joue des frontières. La chanteuse Awena Burgess s'intéresse à la vie de couple, l'amour : le désir est un moteur, la fête amène entrain, mais l'amour est quelque fois solitude quand l'être aimé vous quitte. La langue turque, perse, grecque et indienne crée des dialectes différents qui mélangent les valeurs occidentales et orientales. Ballades profondes en danses endiablées nous transportent pour une poétique traversée.
La musique arabo-andalouse et châabi groove de Mustapha MB est nostalgique et surprend les esprits pour les emmener dans des sentiments profonds. Le temps s'arrête pour prendre du recul, peut-être un nouveau temps d'adaptation, un nouveau départ. Des espaces sonores qui peuvent captiver, séduire ou exprimer la joie, nous faire confidence ou appeler à l'aide pour justifier ou établir une nécessité. Peut-être admettre une idée, mais pour quelle pratique magique, quel maléfice ou pour quelle liaison ? Musique de l'âme sœur, pour une manière d'envisager de libérer les souffrances, le niveau d'existence dans une fraternité accomplie en s'élevant en responsabilité. Peut-être à revisiter l'Histoire qui ne serait plus tronquée et où tous pourraient exister.

Ali Harter en concert : folk and blues
Le Réveil du Vivarais - 7/11/2008

Voici donc Ali Harter, une jeune Américaine originaire d'Oklahoma city, de passage à St Julien Molin Molette dimanche 9 novembre à 17h à l'Oreille est hardie, pour nous faire découvrir sa musique. Une voix grave mais lisse, juste et reposante, une guitare à peine frottée mais en même temps tellement maîtrisée... A 24 ans, la petite dame, seule avec sa guitare acoustique, vient de sortir un album : "Worry the bone". Cet album révèle une solide song-writer, entre folk et blues, capable de batifoler aisément dans le registre du gospel mélancolique ou du rock rageur. Un temps chaloupé, une voix chaude et bluesy, un jeu de guitare simple, voire minimaliste, Ali Harter a de la présence et dialogue avec le public, elle nous embarque rapidement dans son univers, proche de celui de Janis Joplin, Patty Smith ou Norah Jones...

Ali Harter a fait triompher l'Amérique
La Tribune Le Progrès - 11/11/2008

Ce dimanche, la salle de concert de l'Oreille est Hardie s'était mise à l'heure américaine pour accueillir la célèbre chanteuse Ali Harter qui se produisait pour la première fois dans la région. Mary Allison Harter de son vrai nom, est une chanteuse américaine originaire de l'état d'Olkahoma. Après avoir officié comme chanteuse dans divers groupes pop-rock en compagnie de ses camarades de lycée, elle décide de se lancer en solo pour chanter ses propres compositions. Sa voix rageuse, profonde, parfois sombre, sachant se faire légère et veloutée, associée à des mélodies simples et sensibles, fait qu'elle a un univers musical très personnel où se mélangent des sentiments teintés de mélancolie. Arrangements minimalistes, guitare au son un peu chaotique, saturé comme sur le titre "Can't resist the man", et slide discret donnent un parfum de vieux jazz à certaines de ses compositions. Et de temps en temps, elle s'accompagne d'un harmonica ou de percussions, ce qui donne un côté country blues à ses chansons.

Soirée de solidarité avec la Palestine
Le Réveil du Vivarais - 28/11/2008

Le samedi 29 novembre à 19h à la salle des fêtes, l'association Artisans du monde et l'Oreille est hardie, avec le soutien de la région Rhône-Alpes, du collectif stéphanois de la Semaine de solidarité internationale, du Forum social du Pilat et de Cinémolette présentent une soirée organisée dans le cadre de la campagne Paix comme Palestine.
La soirée débutera par la projection d'un film présenté par la fédération Artisans du Monde : "Tant qu'il y aura des oliviers", d'une durée d'environ 30 mn. Suivra un échange avec un agriculteur palestinien, puis, avant l'entracte où un buffet franco-palestinien sera servi, une lecture des textes de l'écrivain Mahmoud Darwich sera proposée.
En deuxième partie de cette soirée, concert exceptionnel de Dal'ouna. Ce groupe franco-palestinien met en scène un répertoire classique et folklorique palestinien et oriental. Grâce à des musiciens d'influences diverses, le groupe dégage un univers original et une musique sensible où l'on retrouve des compositions métissées de Ramzi Aburedwan, artiste et joueur de bouzouk oriental, originaire d'un camp de réfugiés en Palestine et initiateur de Dal'ouna.

Paix comme Palestine
Le Réveil du Vivarais - 5/12/2008

Pour la journée internationale de solidarité avec la Palestine, Artisans du Monde inscrivait samedi une soirée dans la campagne "Paix comme Palestine, 60 ans après, la paix par le droit" : "Il s'agit d'informer sur la situation en Palestine face à la violation régulière des droits fondamentaux et de l'attitude conciliante à l'égard d'Israël. Pour soutenir le quotidien difficile de ce peuple, on tente de mener différentes actions qui visent à redonner espoir, à sensibiliser."
La campagne pour promouvoir les produits palestiniens, issus du commerce équitable, permet de soutenir l'économie et de renforcer la société civile.
Quant au groupe musical Dal'ouna, s'inspirant des musiques traditionnelles, folkloriques et orientales, et mettant en lumière les compositions de Ramzi Aburedwan, son objectif est d'enseigner la musique aux enfants, leur donner une chance de pouvoir s'exprimer dans un quotidien empreint de violence, leur permettre de s'évader et de développer leur créativité ou leur passion...

Duodénum enregistre en "live" ce dimanche
La Tribune Le Progrès - 13/12/2008

Dimanche 14 décembre à 17h, le groupe Duodénum enregistrera en "live" son premier album dans les studios de l'Oreille est Hardie, au parc Dussuc. Le groupe, créé en 2004, a d'abord sévi sous forme d'un duo, deux guitares et chants. Petit à petit, s'y sont ajoutés un joueur de didjeridoo, puis un percussionniste. Le groupe a alors pris une allure "tribale" et aujourd'hui il distille ses textes poético-acidulés, mélange les genres et trouve un son électro-acoustique grâce à l'intervention de deux techniciens éclairés..

Duodénum enregistre en live"
Le Réveil du Vivarais - 19/12/2008

Duodénum venait régulièrement à l'Oreille est Hardie en répétition hebdomadaire. Depuis deux semaines, ils travaillent en résidence pour préparer l'enregistrement en live de leur CD où Vincent et Sébastien assuraient le mixage du son. Ils sont quatre musiciens bourguisans, Philippe Gonthier et David Kautzak aux guitares, Yan Gaillet à la batterie et au djembé et Thomas Mosnier au didjeridoo, instrument aborigène d'Australie. D'emblée, Philippe explique : "L'origine du nom de notre groupe est historique car nous avons débuté en duo de guitaristes... nous chantons sur ce qui pèse sur l'estomac... travail de fusion avec les instruments folkloriques et d'allures tribales. Le tout est un outil culturel où l'on se construit pour donner sens dans un certain contexte. Nous nous inspirons des maladresses du monde moderne, entre peurs, rires et dérisions, pour sensibiliser les gens, modestement, comme une petite révolte, sur la répartition des pouvoirs et de l'argent."


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